GILDAS PARÉ
PORTRAITS SOCIAUX + TABLEAUX SYMBOLIQUES
Projet KIPOZ*
KIPOZ est un miroir fendu, une onde qui pose sans répondre.
Les images y invoquent plus qu'elles ne montrent : chaque photomontage devient sceau alchimique, champ de forces où matière et esprit se rencontrent.
Les figures glissent entre les mondes, traversées par une seule quête : percer le visage caché derrière le voile de lumière.
Montage-creuset : tableau en surface, chambre d'échos en profondeur où mythe et symbole résonnent.
L'iconographie vibre comme une matière pensante : fragments photographiques et visions se mêlent, ombre et lumière dansent selon des lois secrètes.
Tout se répond : haut et bas, chair et esprit, visible et voile.
KIPOZ, c'est l'alchimie par l'image : transmutation où pixel et symbole s'unissent. L'œuvre ne démontre rien, elle ouvre un passage. Plonger, percer les voiles, écouter la rumeur des formes.
L'hermétisme y danse, l'ombre rit de sa propre lumière. De la Nigredo à la Rubedo, chaque œuvre cherche l'équilibre entre chute et illumination.
GPK signe un laboratoire spirituel : KIPOZ n'est pas une série, c'est une expérience continue.
Regarder pour se souvenir de ce que l'on sait déjà.
OEUVRES
PLUTONIALAND – Frontière (2024)
Penchez-vous sur l'image et cherchez les messages cachés via les QR codes.
Citation Frida Kahlo : Ne fais pas attention à moi... Je viens d'une autre planète... Je vois toujours des horizons où tu dessines des frontières...
L'image nous invite à réfléchir sur notre relation complexe entre nature et technologie, soulignant nos directions, nos responsabilités individuelles et collectives face à cette frontière fragile.
Frida trouvera-t-elle son équilibre aux confins des mondes naturels et aura-t-elle la possibilité de diffuser l'Énergie Libre d'Amour qu'elle transporte de l'au-delà ?
Cette œuvre nous plonge au cœur du voyage de Frida, incarnant ici l'archétype humain, émergeant des limbes de l'Eau de las. À la croisée de deux mondes, elle poursuit sa quête pour rétablir l'équilibre énergétique dans un environnement façonné par des forces adverses.
Vues d’exposition :
Le tableau photographique de GPK s'inspire du tableau de Frida Autorretrato en la Frontera Entre Mexico y los Estados Unidos / 1932 et révèle un paysage dystopique où les frontières entre l'organique et le synthétique semblent symboliquement marquées, offrant au spectateur un univers où l'étrangeté et la beauté cohabitent dans un équilibre précaire. Frida observe ce monde régi par une production d'énergie artificielle très intense, laissant de moins en moins de place aux énergies naturelles.
Making of photomontage
Format initial : 222x111 cm
*Photomontage complexe
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Toutes les photographies sont réalisées par mes soins (France, Italie, Portugal)
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83 calques photographiques
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207 calques de réglages
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5,63 Go (fichier Photoshop final)
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160h de montage (hors prises de vue, chassis bois, collage, finition)
- Impression sur papier Canon* type papier peint
De nouvelles œuvres passionnantes seront bientôt dévoilées.
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